» Not good enough « .
Pas assez bon, jamais assez bien, quand répéter tous les jours comme un mantra flagelatoire il inscrit sa rengaine de manière quasi auto-hypnotique pour échaffauder vertèbre après vertèbre la colonne d’un surmoi terrifiant, terrorisant, ultra-persécuteur et exigeant qui ne trouve satisfaction que dans l’exercice limite de son emprise et de la soumission à sa jouissance de l’heureux élu.
Les sentiers de la résistance sont peu nombreux, escarpés, étoits autrement dit casse-gueule.
On peut les dénombrer assez facilement :
– il y a celui de la prise au mot de la lettre et de l’esprit, un coinçage qui pétrifie, empêtre, immobilise,
– il y a celui qui sur-estime et under-deliver,
– il y a celui qui sous-estime et over-deliver.
Je pense à David Ben-Gurion. Une des marques de sa bio découverte avec la visite de sa maison tel-avivienne est son mal chronique … La suite par ici...
